
Il n'aura pas fallu très longtemps pour que l'Hadopi annonce avoir tenu son calendrier, après les phases d'avertissement par mail, puis par courriers recommandés, voici les premiers internautes convoqués par l'autorité.
Mais cela risque fort d'en rester à une simple convocation, faute à une machine qui a du mal à se mettre en place.And the winners are ?
Et bien à priori 10 personnes. Certes nos malheureux internautes irrespectueux des droits d'auteurs recevront bien une convocation pour se présenter devant l'Hadopi afin de pouvoir s'expliquer, mais il y a peu de chance que le parcours vers le volet judiciaire s'amorce ensuite.
Faute à une autorité en place mais sans les outils nécessaires. Les lois ont été votées, les moyens donnés, la collecte des IP via la société TMG donnent ses résultats, mais l'Hadopi reste devant un dilemme pour cette fameuse troisième phase. En théorie celle-ci consiste donc à convoquer l'internaute pris en flagrant délit de téléchargement illégal devant les représentants de l'Hadopi, il peut ainsi exposer ses raisons ou sa défense. L'autorité débat ensuite afin de voir si elle transmet le dossier à un juge pour appliquer les peines : suspension de ligne et/ou amende.
Oui mais voilà, plusieurs problèmes se posent à cela :
On voit donc bien là les limites de l'Hadopi, qui se retrouve face à un mur, gageons qu'elle trouvera toujours un moyen de s'en sortir, mais est-ce que ce sera pour le bien de la culture et des libertés ? Rien n'est moins sur.
Leowen